Nouvelle année, même feu

Nouvelle année, même feu

La nouvelle année, pour moi, ce n’est pas une liste de résolutions à cocher. C’est un recentrage. Un retour à l’essentiel. À ce qui me fait vibrer depuis le début : créer librement, sans limites inutiles, à mon rythme.

Après des années à bâtir, déconstruire, recommencer - parfois épuisé, souvent passionné - j’ai senti le besoin de ralentir pour mieux avancer. De faire de la place. De choisir consciemment où je mets mon énergie. Cette année, je veux créer parce que j’en ai envie, pas parce que je dois. Je veux retrouver le plaisir brut de faire, celui qui m’a poussé à lancer Guillaum Chaigne il y a toutes ces années.

Revenir à ce que j’aime vraiment faire

Créer des vêtements a toujours été pour moi un acte presque intime. Couper, assembler, imprimer, transformer. J’aime le geste. J’aime le temps que ça prend. J’aime le silence de l’atelier autant que le chaos. Cette année, j’ai décidé de respecter ça davantage.

Plutôt que de courir après des drops à répétition ou des tendances qui se périment avant même d’exister, j’ai choisi de me recentrer sur des pièces essentielles. Des modèles qui ont déjà fait leurs preuves. Des best sellers. Des vêtements qui représentent réellement l’ADN de Guillaum Chaigne.

Relancer les essentiels, autrement

Relancer des classiques, ce n’est pas un manque d’idées. C’est un choix assumé. Ces pièces-là, vous les aimez, vous les portez, vous les usez. Elles font partie de votre quotidien. Alors j’ai voulu leur donner une nouvelle vie.

Pour ce faire, j’ai décidé de collaborer avec une compagnie montréalaise. Une collaboration locale, humaine, alignée avec mes valeurs. L’objectif est simple : offrir une variété de produits fidèles au brand, tout en rendant les pièces plus accessibles. Un meilleur prix, sans compromis sur l’identité, ni sur l’éthique.

Tout est imprimé à l’atelier, un à un

Comme toujours, j’imprime tout moi-même, à l’atelier. Chaque pièce passe entre mes mains. Une à une. Pas de production de masse. Pas de surplus qui finit dans un coin ou, pire, aux bins.

Je produis ce qui est nécessaire. Rien de plus.

C’est plus long. C’est plus exigeant. Mais c’est la seule manière qui fait du sens pour moi. Je refuse de participer à une industrie qui surproduit, qui gaspille, qui épuise les ressources et les gens.

Fuck le fast fashion.

Créer moins, mais mieux. Créer juste. Créer avec intention.

Pour la suite

Cette nouvelle année marque une continuité, mais aussi un réalignement. Moins de bruit. Plus de sens. Moins de quantité. Plus de qualité.

Si tu portes mes vêtements, si tu suis le brand, si tu fais partie de cette communauté, sache que chaque pièce est pensée avec respect. Respect du produit, respect de ceux qui le portent, respect de moi-même.

Merci d’être là. Merci de soutenir une mode indépendante, locale, artisanale.

On continue. À ma façon. À mon rythme.

- Guillaum